Passer d’Hanoi à un petit village tranquille des Alpes, c’est, comment dire, un peu comme changer de planète ;) Bienvenue dans la vallée de la Guisane, Hautes-Alpes, un endroit qui, même après qu’on ai vu pas mal de régions différentes aux quatre coins de la planète, reste pour moi l’un plus beaux que je connaisse. Quelques photos de cette semaine d’air pur passée chez mes parents.
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On est arrivés à Louang Prabang un peu comme si on était en fuite, pour échapper le plus vite possible à l’expérience malheureuse de la veille, lorsqu’on s’est fait tranquillement chouraver nos sacs (voir le billet précédent). Pour ça, Louang Prabang a été la ville idéale : son calme, sa douceur et son ambiance sereine nous ont vite remis d’aplomb (on n’était pas mal en point, mais un peu choqués quand même). Vu que notre prochain déplacement, un vol vers le Vietnam, était programmé pour une semaine plus tard, on s’est doucement laisser couler dans la moiteur de cette grosse bourgade. Huit jours dans une même ville, on n’avait pas fait ça encore, mais ici c’était l’endroit parfait.
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Après la randonnée mémorable dans le territoire Akha, on a eu envie d’aller faire une descente en bateau sur une des rivières « scéniques » du nord du Laos. Direction Muang Khua, un bled au bord de la rivière Nam Ou, que l’on descendra jusqu’à un autre village, Muang Ngoi Neua, celui-là pas mal touristique, mais si c’est sympa, pourquoi pas. Un parcours qui a un peu cafouillé et s’est terminé par le vol de nos deux sacs ! On les a retrouvé, mais avec quelques pertes quand même. Bref, une étape un peu bizarroïde…
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Le nord du Laos, c’est les montagnes, et des dizaines d’ethnies différentes qui les peuplent. Avec le pays Toraja, c’est une des régions qui m’a le plus marqué : fortement rurale, parsemée de petits villages traditionnels, le tout dans un paysage montagneux doux, c’est, comme le disent les affiches de l’office du tourisme, « simplement magnifique ». Le tourisme ici est surtout orienté autour de la découverte des ethnies, grâce à des randonnées dans la forêt ou la montagne. C’est ce qu’on va faire, pendant trois jours, et ça sera à nouveau un gros coup de coeur du voyage, en fait probablement le plus marquant en date.
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Oui, décidément, Vientiane est une capitale tranquille. 200 000 habitants (hors agglomération), et quand on circule dans la rue, on imagine presque qu’il y en a moins que ça. En même temps, c’est plutôt charmant, et il y a bien assez de capitales gigantesquissimes truffées de gratte-ciels, de voies rapides et couvertes de ciel gris. Quelques photos en vrac de nos trois jours passés dans cette jolie petite ville, qu’on aurait volontiers étendu à une semaine ou plus si ce n’était pour notre envie de faire une balade dans le nord du pays avant de passer au Vietnam. Il n’y a pas tant de choses à faire à Vientiane, et la plupart des gens qu’on a vu y sont passés en coup de vent, alors pourquoi aurait-on envie de s’y poser une semaine ? La réponse plus bas… » Cliquer ici pour la suite de l’article et les photos…
Le Laos, bien moins touristique que la Thaïlande ou le Vietnam, a beaucoup d’activités à offrir aux voyageurs. Bien sûr, c’est tout organisé, on est accompagné par des guides, et on sort – le temps de l’excursion, du style de voyage à la baroudeur où l’on se balade au gré des feelings et évènements qui ponctuent le chemin. Cela-dit, c’est aussi une façon fantastique d’aller dans des endroits où, à moins d’être un aventurier dans l’âme ou de parler la langue locale, on n’irait pas (je parle pour Maru et moi). Et puis, être avec un guide, pour moi, c’est la meilleure façon d’en apprendre plus sur le pays et sa culture que je ne pourrais le faire dans les quelques semaines qu’on y reste. Ici, a Thakhek, dans le centre du Laos, on va faire une descente de rivière en kayak sur trois jours. Peu de gens la font, c’est normal c’est un peu cher, mais elle va nous emmener dans des villages éloignés des routes, en plein dans la vie traditionnelle et rurale du Laos. Comme avec les excursions précédentes, ça sera un de nos coups de coeur du voyage !
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L’arrivée au Laos, après la randonnée dans le nord du Cambodge, c’est un changement discret mais significatif : beaucoup moins crade, beaucoup plus ordonné, des maisons avec des barrières bien entretenues autour, des trottoirs, bref, ça surprend, vu que la frontière ne marque aucune différence dans le paysage, et que les gens ont le même type d’un côté comme de l’autre. Bon, évidemment, ça n’est pas la Suisse non plus…
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Depuis Angkor, on file au nord-est du Cambodge dans la province de Ratanakiri, qui borde le Laos au nord et le Vietnam à l’est. On nous a dit que les routes étaient pourries en saison des pluies et que ça pouvait prendre énormément de temps, mais il n’a pas beaucoup plu encore, et puis le bus y va, alors nous aussi ;) Dans cette province, on s’éloigne des foules et on retourne dans le Cambodge tranquille, rural et pas très peuplé. Très pauvre et très peu développé aussi, on réalisera une fois sur place… On va y faire une rando loin des routes, et qui nous a beaucoup marqué, pas tant pour les paysages que pour les villages traversés et leur habitants, dont la vie extrêmement rustique n’a pas dû beaucoup changer depuis des dizaines d’années. » Cliquer ici pour la suite de l’article et les photos…
Angkor, c’est le gros site touristique du Cambodge : 1 million de visiteurs par an. Finie donc la sensation de se balader dans un Cambodge authentique et oublié. Pourtant ça n’a rien enlevé aux sensations qu’on a pu avoir en découvrant ses temples magnifiques ou écroulés. C’est vrai qu’on y arrive avec des images plein la tête déjà, surtout de forêt tropicale envahissante, mais au fond c’est la grandeur du site – aux sens propre et figuré, sa richesse et son histoire, qui sont marquantes. On y a passé 5 jours entiers, dont trois de visite. Un incontournable au Cambodge, et qui ne nous a pas déçu. On a essayé de ne pas inonder le billet de photos de temples, mais après tout, il n’y a pas grand chose d’autre à voir là-bas !
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Prochaine destination : Angkor Vat et les temples de la région de Siem Reap. Pour y aller depuis Battambang, notre destination précédente, on peut prendre un bus, mais on va plutôt prendre un bateau. C’est trois fois plus cher (prix touriste), mais ça vaut le coup, car en descendant la rivière on traverse pas mal de petits villages flottants, l’occasion d’avoir un aperçu de la vie locale sur l’eau.
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Battambang, c’est dans le nord-ouest du Cambodge, pas loin du fameux lac Tonlé Sap qui se vide et se remplit au rythme des crues du Mékong. Rien de sensationel à voir ici, mais plutôt un ensemble de petites choses qui valent bien d’y rester quelques jours : train en bambous, quelques temples, fabricants de diverses spécialités culinaires, etc. Et puis, on est au Cambodge, et le simple fait de se balader est déjà très cool…
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On avait déjà beaucoup aimé notre premier contact avec le Cambodge à Phnom Penh pour cette atmosphère agréable qui y règne, mais là, en allant sur la côte à Kep, autrefois une ville de villégiature florissante pour l’élite française et cambodgienne, on est complètement tombés sous le charme d’une ambiance de petite ville balnéaire oubliée, où rien ne se passe, mais l’on se retrouve vite envoûté par la douceur et la tranquillité de la vie.
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Phnom Penh, c’est l’arrivée dans l’Asie du Sud-Est telle qu’on l’imaginait. Rien à voir avec l’agitation et l’intensité de l’Indonésie, même dans les coin plus reculés qu’on ai visité : la première chose qui nous a frappé en découvrant le Cambodge c’est la tranquilité. Pourtant, la capitale bouge beaucoup, et est pas mal chaotique, mais il y a ce quelque chose qui la distingue profondément des grandes villes qu’on a vu en Indonésie. C’est peut-être la densité de population moins élevée, où une culture plus nonchalante. C’est une première impression, et une très agréable…
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Singapour… que dire ? On était trop près pour ne pas y aller, et puis on avait pas mal envie de voir à quoi ça ressemblait. Après tout, c’est quand même original : une ville-île-pays, ultra moderne et développée au milieu d’un sud-est asiatique plutôt pauvre. Un des quatre dragons asiatiques, c’est une des premières places financières du monde, et une référence en matière de réussite économique. Pour nous, un passage de quatre jours qui sera bien agréable : ça nous fait toujours plaisir de respirer un peu de « grande ville » de temps en temps, mais là ça sera d’autant plus sympa qu’on va rester chez Emmanuel et Bénédicte, un couple français qu’on a rencontré à Bali deux semaines plus tôt et qui nous ont fait nous sentir un peu « à la maison » pour ces quelques jours. Un billet avec des photos en vrac de nos balades et moments intéressants dans la ville.
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On a laissé tomber le projet d’aller aux îles Togians au large de la côte du centre de Sulawesi. Ça a l’air très sympa et pas mal perdu comme destination, mais avec les 6 jours qu’il nous reste avant qu’on doive sortir du territoire, on s’est rendu compte que c’était trop court pour y aller, en profiter quelques jours, et revenir. Les trajets sont longs sur Sulawesi, et pour les îles, il n’y a pas des ferrys tous les jours, du coup il vaut mieux avoir du temps. Comme on avait quand même envie de se poser un peu à la plage, on a choisi une autre option, beaucoup plus touristique, mais qui sera finalement super sympa : les îles Gili. » Cliquer ici pour la suite de l’article et les photos…
Après quelques jours passés à explorer le pays Toraja en sillonnant ses petites routes de campagne, on embauche un guide pour aller faire une randonnée de deux jours dans l’arrière-pays. On ne pensait pas qu’on allait autant aimer cette balade. Deux jours de marche aux milieu des rizières et des villages traditionnels, avec un guide très sympa qui nous a permis de comprendre beaucoup mieux la culture et les traditions Toraja, et surtout, même si c’était bien rustique, de la voir de près. Une expérience fabuleuse… » Cliquer ici pour la suite de l’article et les photos…
Le pays Toraja, c’est une région de Célèbes, cette île qui me fait penser à des récits d’aventures dans les mers du sud. Son nom actuel n’est plus Célèbes mais Sulawesi, elle est située entre Bornéo (à l’ouest), les Moluques (à l’est) et les Philippines (au nord), et fait partie des cinq plus grosses îles de l’Indonésie. Loin d’être touristique comme Bali ou Java, elle est néanmoins assez connue, surtout pour la population Toraja et sa culture, même si les visites ont beaucoup diminué depuis le début des années 2000, où des conflits opposants chrétiens et musulmans ont fait beaucoup de morts. Depuis 2007 ça s’est calmé, mais ça reste une destination peu fréquentée. Pourtant le pays Toraja est fascinant. Tout comme Bali où on assiste à une tradition tellement vivante, ici on plonge dans une culture et des coutumes fortes comme on n’en voit pas souvent. » Cliquer ici pour la suite de l’article et les photos…
Samedi 24 avril : une journée qui démarre à Java, dans le cratère du Kawah Ijen au milieu des vapeurs de souffre, et se termine sur une autre île, Bali, luxuriante et accueillante. Changement radical, et un peu désagréable au départ… Sur Java on n’a croisé quasiment aucun touriste, et à Bali on est subitement perdus dans une mer de gringos en tous genres (surtout des australiens, beaucoup de français aussi). Rien contre les touristes – on en est, mais le nombre ici demande un peu d’acclimatation. Ce qui se fera vite en fait, grâce aux charmes et attraits incroyables de cette superbe petite île tropicale, et la culture et les traditions si vivantes de ses habitants.
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Après les temples, les volcans. On a un visa d´un mois en Indonésie (on aurait pu en avoir deux si on l’avait fait avant d’arriver dans le pays), donc il faut faire des choix. On se dit qu’on reviendra peut-être une fois sortis du pays (avec un nouveau visa donc), pour voir Sumatra, Flores, Borneo, et pourquoi pas la Papouasie, mais pour l’instant on aimerait quand même voir Bali, puis aller dans l’île de Sulawesi, pour voir le pays Toraja et des petites îles perdues (les Togian). Du coup on choisit de ne pas s’attarder sur Java, et de terminer notre visite de l’île par une « Séquence volcans » (et l’expression hulotienne est bien choisie, vous verrez plus loin pourquoi) qui va nous marquer.
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Mardi 20 avril : depuis Yogyakarta, grande ville du centre de l’île de Java où on a passé les deux derniers jours, on va faire la visite obligatoire des temples de Prambanan (hindou) et Borobudur (buddhiste) situés pas très loin. On laisse nos sacs à l’hôtel, et on part pour deux jours en scooter, plus marrant que les transports en commun et surtout plus pratique pour aller au rythme qu’on veut. Une fois passée la grosse montée d’adrénaline (ici, chaque démarrage au feu rouge ressemble à un départ de grand prix moto !), on va faire une balade super sympa, voir les temples les plus fameux de Java, et après un parcours sur de minusules routes de campagne, se retrouver devant un paysage de rizières stupéfiant. » Cliquer ici pour la suite de l’article et les photos…